
mercredi 2 juin 2010
jeudi 27 mai 2010
Mortel ennui

J'ai bu ton cœur dans un café
Le sang giclait le long des bancs
Avec pour os, un tas fêlé
Une carcasse en deux dents
Le temps à fait de toi un vent
Exquis en souffle verdâtre
Pourrissant tel un revenant
Et le visage blanchâtre
Ton estomac et cervelet
Ont pris le large en fumant
Quelques bateaux étouffés
Avec pour eau un bel amant
A l'aube levée, tu t'enfuies
Dépucelé de vives vers
Un œil narquois et sous la pluie
Observe tes membres verts

Photographies by Zoé Mozart.
Le sang giclait le long des bancs
Avec pour os, un tas fêlé
Une carcasse en deux dents
Le temps à fait de toi un vent
Exquis en souffle verdâtre
Pourrissant tel un revenant
Et le visage blanchâtre
Ton estomac et cervelet
Ont pris le large en fumant
Quelques bateaux étouffés
Avec pour eau un bel amant
A l'aube levée, tu t'enfuies
Dépucelé de vives vers
Un œil narquois et sous la pluie
Observe tes membres verts

Photographies by Zoé Mozart.
La drogue est un passage, une illumination..
Je ne puis rien nier, toute substance illicite me restera telle une beauté souveraine, peut-être pour sa conception autre de la vie, mais elle ne doit point me rattacher à une habitude, tout être doit être libre et c'est une Liberté rimbauldienne qui me sauve, car le poète n'est point un fruit du hasard, juste un passage à acquérir.
Toute drogue, état d'ivresse ou folie n'est qu'une illumination, qu'un état second qui mûrit en nous, nous ressort grandit d'une expérience peu commune.
Photographies by Anton Deneke
mercredi 26 mai 2010

L'alchimie, la géographie, la pesanteur
La règle qui claque, l'encre et sa noirceur
Qu'à cela ne tienne ! Je n'aime que les mots
Et peu importe mes vers, ils ne sont que leurres
Je préfère airer un blé au coin des lèvres
La chevelure au vent et le teint passager
Songer aux temps anciens, irradiée de pêchers
Pendue de bohème et la gorge curieuse
Allongée de paresse, l'encolure rieuse
Je vogue d'hommes oiseaux en lettres déchues
Et je fais des amants, de pitoyables cocus
Je ris de les voir si laids, de les voir se traîner
Ondulants en serpent, la langue traînante !
Tel un nid de vipères au visage rongé
L'existence brumeuse, la bouche lassante
Je ne suis plus touchée par leurs chair d'ivoire
Et mon cœur est tombé en de vastes flots meurtris
Serait-ce un regret qui hante leurs gloire ?
Ou le fruit de mes veines à jamais maudit ?
jeudi 29 avril 2010
"Tu me casses les couilles"
"Tu me fais chier"
"Tu es lassante, agaçante"
Réaction propre au tempérament masculin, voulue blessante et close face a tout argument.
Je nommerai ceci tel un titre de lâcheté puisque vulgaire et pathétique.
La déception ne peut être présente face a cette assertion de dires enfantins et ridicules.
Ce genre de personnalité banale faisant planer une répression d'écrit et parole, une sorte de tyrannie qui se veut dédaigneuse envers des raisonnements illogiques et marginaux.
Bien évidemment ce type d'idiotie est matchiste a haut point et ne vaut qu'un peu de mépris.
Puisque se créant une case et rejetant les non catégories, c'est en fait se mouvoir dans un Monde logique et emplit de lois ignobles et injustes,
Cesser de lutter face a la progression de reformes totalitaires.
Ces êtres la ne méritent que l'indifférence et la superficie, étant trop sots pour se soumettre a une quelconque finesse d'esprit.

Photographie by Zoé Mozart.
"Tu me fais chier"
"Tu es lassante, agaçante"
Réaction propre au tempérament masculin, voulue blessante et close face a tout argument.
Je nommerai ceci tel un titre de lâcheté puisque vulgaire et pathétique.
La déception ne peut être présente face a cette assertion de dires enfantins et ridicules.
Ce genre de personnalité banale faisant planer une répression d'écrit et parole, une sorte de tyrannie qui se veut dédaigneuse envers des raisonnements illogiques et marginaux.
Bien évidemment ce type d'idiotie est matchiste a haut point et ne vaut qu'un peu de mépris.
Puisque se créant une case et rejetant les non catégories, c'est en fait se mouvoir dans un Monde logique et emplit de lois ignobles et injustes,
Cesser de lutter face a la progression de reformes totalitaires.
Ces êtres la ne méritent que l'indifférence et la superficie, étant trop sots pour se soumettre a une quelconque finesse d'esprit.

Photographie by Zoé Mozart.
vendredi 26 mars 2010
"Le Monde à soif d'amour : Tu viendras l'apaiser". A. Rimbaud.


La lune seule fait rage, se ravie de sang
L'ivre poète brunit de déboires
Des danses macabres se font démentes
Il aspire ses dernières fumées noires
Ses veines violacés saillent son cou nerveux
Et sur la rive du fleuve, les flots bavent
Ses lèvres battues en sont d'un teint galeux
Adoré d'éternelles moisissures et lave
La gorge telle un nid de magma blanchâtre
S'effrite en jet pittoresque et violé
Sa gerbe étriquée s'en repend aux astres
Le cœur en chaloupe des nuées envolées
Et loin des passants vengeurs prennent le large
Ses beuveries, étant la Foi gueuse peuplée
N'ayant lu les mépris des visages larges,
C'est le sein de Satan qu'il boit tel un doux pêché
Photographies by Anton Deneke with Zoé Mozart.
Il ?



D'êtres ensorcelés se mutent des rêves..
Des larmes célestes leurs tombent sur les pieds. Une lune de sang innove leurs trêves..
Et quelques misères terrent leurs traits niais..
Mais d'âpres Libertés brisent leurs tristes liens. Un drapeau rougeâtre fend le crépuscule..
Fait taire les soldats, grands voleurs de bien.. Unifie les nations, trempées de pustules.
Qui ne saura jamais ce que la nuit a vu ?
Les blêmes murailles contenant les Forçats..
Des cadavres bleuis qui se sont déjà tus..
Des larmes célestes leurs tombent sur les pieds. Une lune de sang innove leurs trêves..
Et quelques misères terrent leurs traits niais..
Mais d'âpres Libertés brisent leurs tristes liens. Un drapeau rougeâtre fend le crépuscule..
Fait taire les soldats, grands voleurs de bien.. Unifie les nations, trempées de pustules.
Qui ne saura jamais ce que la nuit a vu ?
Les blêmes murailles contenant les Forçats..
Des cadavres bleuis qui se sont déjà tus..
Sur une ballade enneigée, aux funèbres rumeurs, tu gisais; une cigarette brûlée à la lèvre.
Tes mains blanchies d'hiver, s'encrassaient de vapeur.
Maladroit et soudé de froid, gamin affriolé de gelée garce, seuls tes yeux moirés de vert se livraient à l'embrassement du hasard.
Ton cœur largement irrité par la blessure éternelle d'un vent amère et fougueux, tressaillait.
Et lorsque tes pieds blancs geignaient de source, tu te blâmais, le ventre sucré, fendant une auguste obsession.
Tu me regardais par delà tes cils noirâtres et portais à ta bouche livide, une nouvelle braise, cendrant ainsi ta décadence nouvelle.
Tes cheveux cerclés de cuivre subsistaient sous des mains amoureuses, vernissent d'un rouge rubis et prometteuses d'une aube.
La face prostrée d'indifférence, les yeux pendus en un néant lointain, tu te languissais de mauves silhouettes.
Déjà le crépuscule flambait et ivre de fringales, tu titubais, le cœur ruisselant et pommadé d'âpres pesanteurs..
Tes mains blanchies d'hiver, s'encrassaient de vapeur.
Maladroit et soudé de froid, gamin affriolé de gelée garce, seuls tes yeux moirés de vert se livraient à l'embrassement du hasard.
Ton cœur largement irrité par la blessure éternelle d'un vent amère et fougueux, tressaillait.
Et lorsque tes pieds blancs geignaient de source, tu te blâmais, le ventre sucré, fendant une auguste obsession.
Tu me regardais par delà tes cils noirâtres et portais à ta bouche livide, une nouvelle braise, cendrant ainsi ta décadence nouvelle.
Tes cheveux cerclés de cuivre subsistaient sous des mains amoureuses, vernissent d'un rouge rubis et prometteuses d'une aube.
La face prostrée d'indifférence, les yeux pendus en un néant lointain, tu te languissais de mauves silhouettes.
Déjà le crépuscule flambait et ivre de fringales, tu titubais, le cœur ruisselant et pommadé d'âpres pesanteurs..
Tableaux and dessin by Zoé Mozart.
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Marilu
- Mozart
- Être photographe, c'est être modèle. Être modèle, c'est être photographe. On ne fait que participer à la création de l'Art.





