


Ah ! Lacérez moi de mille éclats !
Que votre bouche soit une lucarne, éclairant mes chandelles; salivâtes !
Que votre baiser soit un dû criminel, aîné de tous, fourmillant l'obscénité.
Que d'âmes pourries et lamentables closes, Ô Christ, éternel trompeur, Roi sectaire, Dieu diplômé, apparence implorée...
Ma pâleur s'amplifie, purifiant mes dégoûts.
Amour prostitué, se donnant aux impuretés d'un cœur, savoureux de caresses et de vastes immondices.
Souillé d'azur, fracassé de rejets.
Ô meurtrier, lâche du néant, ironie du sort et maître du hasard, désertes ce cieux astre, vas t'en au loin, chien de voyage, vas t'en au loin, la gorge déchiquetée, vas t'en au loin tel un errant, vas t'en en, le ventre emplit d'excréments !
Lestasse en fuite, aux égouts bleutés sillonnent l'air de laids passages...
Au seuil de l'immobilité, en un néant noirâtre, seul mes yeux subsistaient, observant une lueur confuse et lointaine.
Ce singulier état de torpeur, engloutissait mon être en vague mortelle; colmatant entre éternité et instant d'espoir.
Mon âme voguant à son envol, ma chair s'exposant à la limpidité nuptiale des fièvres aiguës, m'enlaçant de leur bras pourpres, froids et glaçants d'effroi mon angoisse frissonnante.
Mes souvenirs s'éternisent, se langui-fient en hymne de souvenirs.
Ma fin s'élance en un songe indistinct.
As-tu tour à tour connu baisers de miel et fiel alléguant ?
Pâle, lent et translucide, blottis au creux de mon cœur amer, façonné d'haine et rancœurs soufflées, cet être au bras blanc, au regard lourdé de noirceur, sombrant en haillons, quémandant amour ivre et frêles atours, s'en cadre de mépris, de clarté maladive...
Replié en plaintes mourantes, loué aux Enfers, s'échappant de mon romantisme naissant, divague en sève de Champagne et vague d'hiver...
Que votre bouche soit une lucarne, éclairant mes chandelles; salivâtes !
Que votre baiser soit un dû criminel, aîné de tous, fourmillant l'obscénité.
Que d'âmes pourries et lamentables closes, Ô Christ, éternel trompeur, Roi sectaire, Dieu diplômé, apparence implorée...
Ma pâleur s'amplifie, purifiant mes dégoûts.
Amour prostitué, se donnant aux impuretés d'un cœur, savoureux de caresses et de vastes immondices.
Souillé d'azur, fracassé de rejets.
Ô meurtrier, lâche du néant, ironie du sort et maître du hasard, désertes ce cieux astre, vas t'en au loin, chien de voyage, vas t'en au loin, la gorge déchiquetée, vas t'en au loin tel un errant, vas t'en en, le ventre emplit d'excréments !
Lestasse en fuite, aux égouts bleutés sillonnent l'air de laids passages...
Au seuil de l'immobilité, en un néant noirâtre, seul mes yeux subsistaient, observant une lueur confuse et lointaine.
Ce singulier état de torpeur, engloutissait mon être en vague mortelle; colmatant entre éternité et instant d'espoir.
Mon âme voguant à son envol, ma chair s'exposant à la limpidité nuptiale des fièvres aiguës, m'enlaçant de leur bras pourpres, froids et glaçants d'effroi mon angoisse frissonnante.
Mes souvenirs s'éternisent, se langui-fient en hymne de souvenirs.
Ma fin s'élance en un songe indistinct.
As-tu tour à tour connu baisers de miel et fiel alléguant ?
Pâle, lent et translucide, blottis au creux de mon cœur amer, façonné d'haine et rancœurs soufflées, cet être au bras blanc, au regard lourdé de noirceur, sombrant en haillons, quémandant amour ivre et frêles atours, s'en cadre de mépris, de clarté maladive...
Replié en plaintes mourantes, loué aux Enfers, s'échappant de mon romantisme naissant, divague en sève de Champagne et vague d'hiver...
Shoot with Zoé Mozart and Emmanuel Carpentier by François B.
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